fontaine de vaucluse mars 2013

Fontaine de vaucluse

La Sorgue est une des rares à ne pas avoir quitté son lit depuis très longtemps pendant les pluies.

on ne reconnait plus

 

 

La Fontaine de Vaucluse est un lieu insolite, un site naturel comme il n’en existe peu en France.

 

1ère résurgence d’Europe et une des plus importante au Monde.
Les origines de cette source sont mystérieuses. Même le commandant Cousteau qui est descendu n’a pu trouver le secret de cette source.

 

fontaine de vaucluse mars 2013
A Fontaine de Vaucluse vous pourrez découvrir les ruines du château du XIVème siècle, sur la colline avec vue sur la vallée.

 

Eglise romane du Xième siècle.

 

Pour profiter de la Fontaine il faut venir au printemps ou en automne au moment des fortes pluies, en ce moment par exemple c’est le meilleur moment elle est au plus haut.

 

 

fontaine de vaucluse

L’épiphanie – La galette-des-rois

À l’origine et jusqu’à la fin du IVe siècle, l’Épiphanie est la grande et unique fête chrétienne de la « manifestation du Christ dans le monde » (manifestation exprimée outre la venue des mages par une suite de différents épisodes : la Nativité, la voix du Père et la présence d’une colombe lors du Baptême sur le Jourdain, le miracle de Cana, etc.). Depuis l’introduction d’une fête de la Nativité (Noël) le 25 décembre, l’Épiphanie met l’accent sur des sens spécifiques selon les confessions et les cultures.
Depuis le XIXe siècle on l’appelle aussi le « Jour des Rois » en référence directe à la venue et à l’adoration des rois mages (Balthazar, Gaspard, Melchior).

La tradition veut que l’Épiphanie soit l’occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée.
Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique. Pendant ces fêtes païennes célébrées début janvier, les rôles étaient inversés entre les maîtres et les esclaves qui devenaient les «rois d’un jour».
Ce n’est que vers 1875 que les figurines en porcelaine remplacent les fèves. Les Romains pratiquent déjà l’usage d’une fève dissimulée dans un gâteau pour désigner le roi. Existait également chez les romains, la tradition selon laquelle le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive .

L'origine, explications.

Depuis le XIVe siècle, on mange la galette des Rois à l’occasion de cette fête. La tradition veut que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une.
Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du Pauvre », est destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.
Selon l’usage actuel :
La traditionnelle fève est accompagnée ou remplacée par un petit sujet caché à l’intérieur de la pâte de la galette des Rois. La personne ayant dans sa part la fève est symboliquement couronnée roi ou reine et doit offrir la prochaine galette ; quant à celui qui a le sujet, il doit offrir la boisson (mousseux, muscat, ou champagne selon la bourse… )

épiphanie2

Soirées d'observation

Soirées d’observation

 

Soirées d’observation

Au coeur du pays des Sorgues, en Provence, soirées de découverte et d’observation du ciel étoilé.

L’étincelante Vénus nous accueillera au crépuscule. Très vite, les étoiles les plus brillantes apparaitront dans le firmament de plus en plus sombre. Mars se signale par ses habits de braise !

Tout au long de la soirée, nous vous proposons de vous familiariser avec les étoiles et les constellations. De découvrir le ciel dans ses dimensions scientifiques et culturelles, de remonter le temps en observant des corps – ou “objets” – lointains, de faire connaissance, par l’observation attentive, avec la faune céleste !

Au sommaire des observations, après un “panorama” des constellations qui peuplent le ciel du printemps : Vénus (en croissant, presque un premier quartier), Mars (sa géographie : plaines, calottes glaciaires, etc.), l’incontournable nébuleuse d’Orion (vaste nuage où se forme des milliers d’étoiles), les amas ouverts,les nébuleuses planétaires et les nombreuses galaxies …

Un passionnant voyage, immergé dans la nuit, à la rencontre de l’univers.

 

SUR RESERVATION UNIQUEMENT !

 

En cas de mauvais temps, la soirée est annulée.

> Informations et réservations

 

(image) Ciel du 14 mars, au-dessus de l’horizon sud

Pour toute la famille.

Avec ou sans hébergement (chambres d’hôtes ou gîte). Pour plus d’informations sur le séjour astronomie et chambre d’hôtes, vous pouvez contacter Magali ici.

Soirée d’observation : 10 € adulte et 5 € (enfant de – de 15 ans) | en supplément le prix de la chambre avec petit déjeuner.

Jupiter

Visible au crépuscule : conjonction de Vénus avec Jupiter

Aurores boréales, Venus et Jupiter
Aurores boréales, Pléiades, Venus et Jupiter photographié dans le ciel de Suéde par Ulf Jonsson

Jupiter et Vénus se croisent sur le chemin de l’écliptique.

Vous avez sans doute remarqué, ces jours-ci, deux points voisins très brillants, au-dessus de l’horizon ouest ! Il s’agit des planètes Jupiter et Vénus. Leurs chemins sur l’écliptique se croisent, convergent, favorisant une belle rencontre d’un point de vue terrestre. Une conjonction géocentrique.

Rappelons que toutes les planètes cheminent autour du Soleil, sur le plan de l’écliptique. Aussi, que nous soyons sur Terre ou sur Vénus, nous pouvons observer le déplacement des planètes, ces “astres errants”, et celui de notre étoile sur la ligne de l’écliptique, laquelle, traverse les 12 constellations du zodiaque (qui sont en réalité 13 car Ophiuchus est aussi visité par les planètes) !

Des deux astres-vedettes de nos soirées printanières, Vénus est sans conteste plus lumineux, brillant sept fois plus que son voisin ! Des deux planètes, elle est la plus proche de nous : plus ou moins 50 millions de km. Observée dans un instrument (jumelles, lunette astronomique, télescope), on découvre que la déesse de la Beauté, nommée aussi Vesper par les romains, affiche des phases, à l’instar de la Lune. En ce moment, sa position par rapport au Soleil et la Terre (voir figure) nous la montre en premier quartier. Vénus, qui gravite autour du Soleil en 224 jours (année vénusienne), se déplace relativement vite et change de constellation rapidement. Ainsi, à l’heure où le berger rentre son troupeau, “entre chien et loup”, l’étincelante Vénus , de magnitude – 4,2, apparait elle la première. Toutefois, il lui arrive d’être infidèle et de ne se montrer que le matin, ô “étoile du matin” (expression qui induit en erreur car Vénus n’est pas une étoile mais est une planète).

A ses côtés, à moins de 3° de distance (d’un point de vue terrestre), la monstrueuse Jupiter alias Zeus sait se faire remarquer. Onze fois plus grande que Vénus ou la Terre, la planète gazeuse est plus éloignée de nous que sa coquine voisine : entre 628 millions de km (au plus près) et 928 millions de km (au plus éloigné). Depuis plusieurs mois, Jupiter (magnitude -2,2) est visible au sein de la constellation du Bélier et accompagne l’observateur du ciel. Se levant chaque jour plus tôt, déplacement de la Terre autour du Soleil oblige, la plus grande planète du système solaire est à présent visible durant le crépuscule. Dans quelques jours, trop proche visuellement du Soleil, elle s’absentera du ciel nocturne toute une période pour réapparaître à l’aube, à l’orée de mai.

Terre_ConjonctionVenusJupiter
Point de vue terrestre, position de Venus et Jupiter (capture écran app SolarWalk)

Article publié sur Le Cosmographe.

Crédit photo : Ulf Jonsson.