Archives pour la catégorie Tourisme

Soirées d'observation

Astronomie

Soirée découverte et observation du ciel.

 

Pour toute la famille.

 

Profitez de votre séjour en Provence pour en explorer le ciel et ses milliers de « trésors cachés » !

Les soirées d’observation vous invitent à découvrir les constellations, à vous repérer parmi les étoiles, à vous familiariser avec le ciel. Et aussi, à observer au télescope le spectaculaire relief lunaire, à admirer Saturne et ses anneaux, Mars, Vénus et de nombreux « objets célestes » comme les nébuleuses, les amas ouverts, les galaxies …

Un inoubliable voyage dans l’espace !

 

Pour participer, inscrivez-vous à contact@lecosmographe.com

 

Soirée d’observation organisée par Le Cosmographe.

 

 

Soirée d’observation uniquement : 8 € (adulte) ; 5 € (- 15 ans).

 

Location chambre d’hôtes + soirée d’observation : 119 €.

 

Blé et lentilles de la Sainte Barbe

Le blé de la sainte barbe : le 4 décembre

 

La plantation du blé à la Sainte Barbe le 4 décembre

Il s’agit d’une tradition ancestrale de planter du blé à la sainte barbe, le paysan a le désir de connaître si la récolte de blé prochaine sera fructueuse.

 

« Selon le sens profond du mythe de Déméter et de Coré, dont la poursuite symbolise le cycle de l’hiver et de l’été. » A la sainte-barbe obéissant à une tradition millénaire, les enfants sèment dans une soucoupe le blé de la sainte-barbe, grain de blé ou lentilles, orges, pois chiches, à germination rapide, parfois une gousse d’oignon dans le goulot d’une bouteille pleine d’eau : verdure qui est un présage du printemps, au cours des journées froides de l’hiver.

 

L’usage est directement issu de l’antiquité, le rite fut déplacé de la canicule au plein hiver. Les « jardins d’Adonis » semés en été, fleurissaient les maisons de l’Asie mineure, en l’honneur du Dieu qui représentait les forces de la végétation, desséchés par les ardeurs de juillet.

Un conte sur barbe :

Le récit le plus répandu conte, qu’au IIIème siècle, Barbara, fille de Dioscore, roi de Nicodémie, refusa le mariage avec le Prince perse Rifflemont, pour se consacrer au dieu Chrétien. Elle se retira dans une tour et durant l’absence de son père, se fit baptiser par Saint Jean Baptiste. A son retour, Dioscore apprit la conversion de sa fille et, furieux, la livra au prévôt romain Marciamus. Elle fut torturée puis rendue à son père, qui, devant son nouveau refus de sacrifier son Dieu aux idoles, lui trancha la tête. A ce moment, un éclair foudroya Dioscore et son âme fut aussitôt emportée aux enfers.

Patronne des artilleurs et des pompiers, des artificiers et des armuriers ainsi que des couvreurs, maçons, mineurs et charpentiers, elle est invoquée contre la foudre, la mort subite et l’impénitence finale.

Curieusement, la célébration de sa fête est associée à des rites de fécondité, d’où l’origine de la locution proverbiale : « Blé de la Sainte Barbe bien germé, est symbole de prospérité pour la prochaine année ».

 

 

blé sainte barbe
Et voilà, il a poussé….

 

Planting wheat for Santa Barbara on December 4th

This is an ancient tradition of planting wheat for the holy beard, the farmer has the desire to know if the next wheat crop will be successful.

« According to the meaning of the myth of Demeter and Kore, which symbolizes the continuing cycle of winter and summer. » As an old tradition, children put in a plate the grain of wheat or lentils, barley, chickpeas, germinating quickly, sometimes a clove of onion in the neck of a bottle full of water.?In the days cold of winter.

 

The use is directly derived from the ancient times, the rite was moved from the heat in the summer to the winter. The « gardens of Adonis » sown in summer houses flourished in Asia Minor, in honor of the God who represented forces of vegetation, scorched by the heat of July.

 

A tale of beard?The most common story tells, that the third century, Barbara, daughter of Dioscorus, king of Nicodemus, refused marriage with the Persian Prince Rifflemont, to devote herself to the Christian God. She retired to a tower and in the absence of his father, was baptized by John the Baptist. On his return, Dioscorus learned the conversion of his daughter and furious, the Roman Marciamus delivered to the provost. She was tortured and then returned to her father, who, before his new refusal to sacrifice his God to idols, cut off her head. At that moment, a lightning flash on Dioscorus and his soul was immediately swept into hell.

 

Saint patron of gunners and firefighters, fireworks and dealers as well as roofers, masons, carpenters and miners, it is invoked against lightning, sudden death and final impenitence.
Strangely, the celebration of his feast is associated with fertility rites, hence the origin of the proverbial phrase, « the Santa Barbara Wheat germinated well, is a symbol of prosperity for the coming year. »

 

L’histoire des « Treize Desserts »

Petite histoire de la tradition provençale des « Treize desserts ».
Ils seraient d’origine provençale et paraissent inconnus au nombre de 13 avant le début du 20ème siècle.

 

Autrefois les desserts de Noël étaient composés de fruits récoltés dans les campagnes. il y avait beaucoup de fruits secs ou frais conservés dans les greniers, en prévision de l’hiver.

 

La tradition des 13 desserts est récente : depuis 1920, ils représentent Jésus et les 12 Apôtres. En fait, jadis, il était de bon ton de montrer à sa famille et à ses amis que l’on ne manquait de rien et que l’hiver pouvait arriver…on tiendrait jusqu’à la saison de production. Avec l’exode rural, on n’avait plus chez soi comme à la ferme, de quoi présenter le maximum de desserts, d’où la nécessité de les acheter… On les fixa donc arbitrairement à 13, en ville cela était réalisable.

Les 13 desserts évoquent Jésus et ses 12 apôtres et se déclinent à partir de  » mendiants  » qui sont :

Les noisettes ou les noix (symbole des Augustins)

Les figues sèches (symbole des Franciscains)

Les amandes (symbole des Carmes)

Les raisins secs (symbole des Dominicains)

La couleur des fruits est en rapport avec la robe des ordres religieux et le terme « mendiant » rappelle que ces ordres vivaient de l’aumône. La couleur des vêtements a d’ailleurs changé au cours des décennies, mais les fruits sont restés les mêmes.

Après ces quatre premiers desserts, nous trouvons suivant les villes et les familles 9 autres fruits et confiserie parmi le choix suivant :

La fougasse (gâteau à l’huile d’olive et à la fleur d’oranger), elle doit être rompue, comme le Christ l’a fait avec le pain lors de la cène.

Les dates (qui peuvent être déguisées de pâte d’amande)

Le nougat blanc (aux pistaches)

Le nougat noir (au miel)

Les dragées

Les fritures : oreillettes, beignets, gaufres..

La pâte de coing ou confiture

Du raisin blanc

Le melon de Noël

Les oranges (signe de richesse)

Les melons confits (ou d’autres fruits confits)

Les pommes ou les poires

Les clémentines

Les prunes…

Ils sont servis en même temps, la table doit être couverte de 3 nappes, éclairée d’un chandelier de 3 bougies et chaque personne doit tous les goûter…

Selon les familles et les villages leur composition varie, mais partout, on commence par servir le premier : la « pompe à huile », une sorte de brioche à l’huile et aux fruits confits. Parfois il s’agit d’une fougasse ou d’une sorte de bûche servie avec des confiseries comme les calissons d’Aix.

Lorsque vous aurez dégusté, tour à tour 12 desserts, vous pourrez, avec la première mandarine, faire votre vœu secret qui sera vraisemblablement exaucé dans l’année.

Cette tradition viendrait d’ailleurs en substitut des 13 pains du gros souper.

Le « museon arlaten » crée par Frédéric Mistral, en Arles (13) montre dans une de ses salles la table de fête avec les mets et desserts de Noël, avec la famille en costumes traditionnels (trouvez le temps d’y aller faire un tour, cela en vaut la peine…) toutefois Mistral n’a jamais parlé de 13 desserts, puisqu’il était décédé, vers 1920 lorsque le nombre en a été fixé.

Toujours plus concis, le 13 en 1 : la bûche de Noël, mais là, c’est une autre tradition…

 

Les treize desserts
They are Provençal origin, previously the desserts of christmas were composed of fruits harvest in the countryside. They were a lot of dry fruits and fresh fruits in the attics for the winter season.

 

The tradition of the 13 desserts is recent: since 1920, they represent Jesus and the 12 Apostles. In fact, once it was fashionable to show his family and friends that we lacked for nothing and that the winter could arrive… it would take up the production season. With the rural exodus, there was more at home as on the farm, enough to make the most of desserts, hence the need to buy.

 

The 13 desserts evoke Jesus and his 12 apostles and come from « beggars » are :

Hazelnuts or walnuts (symbol of the Augustinians)

 

Dried figs (symbol of the Franciscans)
Almonds (symbol of the Carmelites)
Raisins (symbol of the Dominicans)

 

The fruit color is related to the dress of the religious orders and the term « beggar » reminds that these orders were living in alms. The color of clothing has also changed over the decades, but the benefits remain the same.

 

After these first four desserts, we find the following cities and nine other families fruits and sweets among the following choices:

 

The focaccia (cake with olive oil and orange blossom), it must be broken, as Christ did with the bread at the Last Supper.

Dates (which can be disguised with marzipan)
White nougat (with pistachios)
The black nougat (honey)
Dragees
Fries: atria, donuts, waffles ..
The quince jelly or jam
White grapes
Christmas melon
Oranges (sign of wealth)
The candied melon (or other dried fruits)
Apples and pears
Clementines
Plums …

 

They are served at the same time, the table must be covered with three layers, lit a candle chandelier 3 and each person should enjoy all …

 

According to the families and villages their composition varies, but everywhere, we first used the first: the « oil pump », a kind of oil cake and candied fruit. Sometimes it is a focaccia or a sort of log served with sweets such as calissons of Aix.

 

Once you’ve tasted in turn 12 desserts, you can, with the first mandarin to your secret wish is likely to be granted in the year.

 

This tradition would also substitute in the 13 loaves of big supper.

 

The « Museon Arlaten » created by Frédéric Mistral in Arles (13) shows in one of his rooms the party table with dishes and desserts, Christmas with the family in traditional costumes (find time to go for a ride , it is worth it …) but never spoke of Mistral 13 desserts, as he was deceased by 1920 when the number was fixed.

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Noël en Provence au Mas La Vitalis

Venez passer vos week end au Mas la Vitalis (location de gîte et chambres d’hôte) ou vous pourrez déguster les « treize dessert » entre autres :

  • les 4 mendiants,
  • le nougat noir ou blanc,
  • la pompe de noël c’est à dire brioche,
  • des dattes,
  • des fruits secs
  • des calissons d’Aix.

Dans un cadre qui se prête à la détente devant une belle flambée, préparez-vous pour Noël.
Réserver une nuit, la seconde est à -10 %, un joli cadeau de Noël … !

Demain je vous explique la tradition des « treize desserts ».

 

Come in Provence to discover A Provençal Christmas, at Mas la Vitalis you will enjoy trying the « thirteen desserts » a real tradition for the south of France.
You will try the specialities « le nougat white or black » made with honey and almonds, the pompe de noël that is a brioche, the Famous Calisson d’Aix, the fruits and the dry fruits.
Just book and because it’s christmas just get a discount 1 night full price the 2nd with a discount of 10 %.